Des garçons bien élevés - Tony Parsons

Des garçons bien élevés - Tony Parsons

Policier - 424 pages

Max Wolfe, policier de la brigade contre le terrorisme est transféré aux homicides, suite à un coup d'éclat.

Cet homme vit seul avec sa fille de 5 ans et leur chien, contrairement aux autres polars, cet homme est sportif, pas alcoolique et un père aimant, ce qui change un peu des autres polars.

Suite à la découverte de corps d' hommes aisés de la bonne société londonienne,  et qui s'avèrent être d'anciens élèves d'un collège privé, une enquête va être menée. Ils étaient sept au départ que sont devenus les autres ? 

Dès le départ, une piste est donnée quant à la cause des meurtres, mais elle ne dévoile pas vraiment la suite des évènements.

C'est surtout la psychologie des personnages qui ressort de ce livre. Un suspense dans la tradition des bons polars, avec une intrigue bien construite et qui se lit bien (même s'il faut parfois faire abstraction des nombreuses abréviations et détails apportés et qui gâchent un peu la fluidité de lecture).

Les anges sans visage - Tony Parsons

Les anges sans visage - Tony Parsons

Polar - 346 pages

Suite "des garçons bien élevés", lorsque je dis suite, il s'agit du même enquêteur mais l'histoire est indépendante du livre précédent.

La brigade des homicides est appelée au domicile d'une famille massacrée. Seul un enfant de 4 ans a été épargné et semble avoir été enlevé.

Cette famille "très en vue" va faire la une des médias, Ceux ci et les proches de la famille vont mettre la pression aux policiers et leur hiérarchie.

On navigue entre : d'un côté les riches dans les quartiers sécurisés et de l'autre les gens du voyage chez qui il ne fait pas bon enquêter. Un climat de violence permanent dans ce milieu.

Au milieu de tout cela Max Wolfe, notre inspecteur va essayer de résoudre l'enquête, mais en faisant attention vis à vis de sa fille de ne pas mélanger maison et boulot.

J'avoue avoir une préférence pour ce livre (le premier aide toutefois à faire connaître le personnage public et privé de l'inspecteur), même s'il y a de la violence, le suspense et l'action ainsi que le côté humain font que l'on a envie de continuer.